L’économie du territoire

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Depuis sa création en 1999, Caux Estuaire possède la compétence Développement économique à l’échelle de son territoire. Le tissu économique et industriel est diversifié, ce qui lui a permis de poursuivre son développement au-delà des différentes crises économiques. En ces temps d’incertitude économique mondiale, Caux Estuaire fait le choix de l’avenir en décidant d’être aux côtés des entreprises qui souhaitent investir sur son territoire. L’objectif de l’intercommunalité est de tout faire pour favoriser la reprise économique, le développement des projets innovants et d’accompagner au plus près les entreprises déjà implantées.

ECO-agri © P.GodreuilECO-Calysoft © P.GodreuilECO-ordi © P.GodreuilAgriculture, tracteur © Peggy Godreuilvaches © P.GodreuilMr Dubois, SCAD © P.GodreuilData center Webaxys © P.Godreuil

Un territoire qui attire les entreprises

 

Une économie dynamique

En 2012, 945 entreprises* (Source : INSEE – CLAP – 2012) étaient inscrites sur le territoire de Caux Estuaire et 1 415 établissements** (Source : INSEE – CLAP – 2012) employant environ 11 300 salariés (Source : INSEE – CLAP – 2012). La majeure partie de ces établissements est située sur la Zone Industrielle et Portuaire. Ainsi, Caux Estuaire attire chaque jour 9 600 actifs résidant hors du territoire. Près de la moitié de ces actifs proviennent de l’agglomération havraise et un tiers plus précisément de la commune du Havre.

 

Les activités des établissements (Source : INSEE – CLAP – 2012)

  • Le secteur de l’industrie comptabilise 9,5% des établissements du territoire, mais emploie près de la moitié des actifs,
  • Plus de 55% des établissements sont dans le secteur tertiaire (commerces, transports, services aux entreprises, services aux particuliers) et concerne environ 30% des emplois,
  • 10% dans la construction,
  • 14,4% dans l’agriculture,
  • Le secteur de l’industrie automobile représente 11% des établissements.

 

L’âge des entreprises

  • 40,3% des entreprises ont plus de 10 ans,
  • Mais 38,6% ont moins de cinq ans.
  • En 2013, 77 entreprises ont été créées contre 67 en 2012.

*Entreprise : l’entreprise est une unité économique, juridiquement autonome, organisée pour produire des biens ou des services pour le marché.
**Établissement : l’établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l’entreprise.

 

L’agriculture, un enjeu de territoire

 

Une activité économique essentielle

Le territoire est caractérisé par la présence d’un élevage bovin, lait et viande, et d’une grande diversité de cultures et notamment celles dites industrielles (lin, betteraves sucrières, colza énergie, pommes de terre…). Cette situation reflète à la fois une grande potentialité agronomique des sols et un haut niveau de compétences techniques et commerciales.

L’activité agricole de Caux Estuaire occupe la majorité du territoire communautaire (65,3% environ) et concerne une centaine d’exploitations. L’exploitation type est familiale et dite de polyculture – élevage.

A l’échelle du Pays Le Havre Pointe de Caux Estuaire, qui regroupe les intercommunalités de Caux Estuaire et de la CODAH, il était dénombré en 2010 :

  • une surface agricole utile (SAU) de 19 019 hectares couvrant 50% du Pays,
  • Plus de 220 exploitations agricoles professionnelles d’une taille moyenne de 70 hectares (moyenne régionale : 67 ha, moyenne départementale : 61 ha) valorisant 14 128 hectares.

 

Caux Estuaire, au cœur du débat sur le devenir de l’agriculture en Pointe de Caux (étude AURH)

En 2014, l’Agence d’Urbanisme de la Région Havraise et de l’Estuaire de la Seine (AURH) a réalisé une étude à dimension sociologique sur l’agriculture afin de faire émerger les bases d’un dialogue entre le monde agricole et les collectivités de la Pointe de Caux. En effet, l’agriculture est à la croisée de nombreux enjeux économiques, environnementaux et sociétaux. Si bien que dans le cadre de la révision du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), l’agriculture aura toute sa place dans les réflexions territoriales qui seront menées.

Au-delà des données quantitatives, l’étude menée s’est appuyée sur la rencontre des acteurs de la sphère agricole afin de donner la parole à ceux qui font l’agriculture ou dont l’activité est en liaison avec la production agricole.

D’abord abordé en travail préparatoire, près de 15 experts et techniciens ont été mobilisés lors d’ateliers prospectives. Trois scénarii sur l’évolution de l’agriculture et sa résilience, soit sa capacité à résister face aux changements, ont servi de base de dialogue :

La crise européenne et la fin de la Politique Agricole Commune(PAC), l’agriculture, activité phare du territoire et la fuite vers le plateau.

Une publication de l’étude est disponible à l’AURH : “Regarder vers l’avenir avec les agricultures de la Pointe de Caux”, Thomas Andrieu, AURH-Agro Paris Tech, septembre 2014.

 

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